À Tshikapa, chef-lieu du Kasaï, un comité des femmes cadres de l’enseignement supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, a été installé samedi 21 février 2026.
L’initiative vise à rassembler les femmes cadres professeures, chercheuses et administratrices, pour qu’elles jouent un rôle moteur dans le développement scientifique et social de la province du Kasaï.
Réagissant à cette innovation, l’actrice politique Denise Muluka, connue pour son engagement envers l’autonomisation des femmes au Kasaï, a accueilli cette nouvelle avec enthousiasme. Elle exhorte les femmes de l’ESU à ne pas se limiter aux rôles de subalternes, mais à utiliser leur bagage académique pour s’imposer dans les instances de décision.
La ministre honoraire du genre encourage ouvertement ces femmes cadres à se battre pour la gestion de la province, estimant que le Kasaï a besoin de la rigueur et de la sensibilité féminine au plus haut niveau.
Muluka Muhandji considère ce comité comme un pont entre les femmes intellectuelles et les actrices politiques pour transformer les défis du Kasaï en opportunités de développement.
« Les femmes ne doivent plus attendre qu’on leur donne une place, elles doivent la prendre par leur compétence et leur détermination », a déclaré Denise Muluka, félicitant ainsi le professeur Bosco Grégoire Tshitenge pour son implication dans cette initiative.
L’installation de ce comité à Tshikapa marque une volonté de structurer l’élite intellectuelle féminine au sein de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation.
Kasco Kasonga