Un jeune entrepreneur originaire du Kasaï affirme être victime d’une campagne de dénigrement sur les réseaux sociaux depuis son arrivée à Tshikapa pour une visite familiale.
Jean-Claude Katombe Mabimbi, jeune originaire du territoire de Tshikapa, dit faire face à une série d’attaques visant à ternir son image. Parti à Kinshasa en 2021 pour poursuivre ses études universitaires, il s’est également investi dans l’entrepreneuriat, ce qui lui aurait permis de côtoyer plusieurs personnalités et acteurs influents du Grand Kasaï et de la République démocratique du Congo.
Selon lui, son engagement dans la vie publique et politique aurait suscité des tensions auprès d’une partie de la jeunesse locale. Il affirme notamment être au courant de certaines pratiques liées à l’implication de jeunes dans des entreprises publiques au Kasaï, sans toutefois dévoiler publiquement les noms des personnes concernées.
Depuis la nuit de jeudi à vendredi, des vidéos présentées comme ayant été générées ou manipulées à l’aide de l’intelligence artificielle circulent sur les réseaux sociaux, l’accusant notamment d’escroquerie. Des accusations que Jean-Claude Katombe rejette catégoriquement et qu’il considère comme une campagne de dénigrement orchestrée par certains de ses détracteurs.
« Je suis venu en visite familiale après un temps passé à Kinshasa dans la recherche d’emploi. J’ai lu, comme tout le monde, sur les réseaux sociaux les allégations malveillantes que certains jeunes, dont je maîtrise les sources de revenus, sont en train de propager. J’ai appris depuis mon enfance à me taire devant les insanités. Mon silence vaut son pesant d’or », a-t-il déclaré.
Face à cette situation, le jeune entrepreneur affirme se réserver le droit de saisir les instances judiciaires compétentes contre toute personne qui tenterait, selon lui, de porter atteinte à son honneur et à son image sur les réseaux sociaux.
« Je me réserve tous les droits de saisir la justice contre tout jeune ou toute personne qui tente de ternir mon image sur les réseaux sociaux, conformément aux lois qui encadrent le numérique », a-t-il ajouté.
Jean-Claude Katombe affirme par ailleurs que certaines personnes susceptibles d’être impliquées dans cette campagne ont déjà été identifiées et que leurs « mentors » auraient été informés.
« Les mentors de certains jeunes sont déjà saisis. Les conséquences pèseront sur certains », prévient-il.
À ce stade, les accusations d’escroquerie diffusées sur les réseaux sociaux restent contestées par l’intéressé et ne sauraient être considérées comme établies sans éléments de preuve ou décision des autorités compétentes.
Rédaction