Soixante-quatre acteurs de la société civile, venus des territoires de la province du Kasaï et de la ville de Tshikapa, ont pris part, ce mardi 23 décembre 2025, à un atelier de formation sur la justice transitionnelle.

Organisée par le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH), cette activité s’est tenue dans la salle La Rose, située dans la commune de Kanzala, à Tshikapa.

L’atelier a été officiellement ouvert par le vice-gouverneur de la province du Kasaï, Djoley Bokele, et se déroulera sur une période de trois jours.
Les échanges ont porté notamment sur le concept de la justice transitionnelle, sa définition, ainsi que ses principes et piliers.

Intervenant à cette occasion, Godefroid Mpiana Tshilumba, expert national en justice transitionnelle au BCNUDH, a rappelé les actions entreprises par les agences des Nations Unies à travers le Conseil des droits de l’homme, à la suite de la documentation des violations des droits humains liées au conflit Kamuina Nsapu, survenu dans l’espace Grand Kasaï entre 2016 et 2017. Il a indiqué que le Projet de promotion de la justice transitionnelle (PROJUST) s’inscrit dans les efforts de pacification, de réconciliation et de renforcement de la cohésion sociale dans la province du Kasaï, avec l’appui financier du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF).

De son côté, le vice-gouverneur Djoley Bokele a invité les participants à suivre avec attention les modules prévus au cours de ces assises.
L’atelier, débuté le 23 décembre, est prévu pour se clôturer le 26 décembre 2025 à Tshikapa.

Henri Ntambue

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